L’UNOPS est la première organisation à publier des informations géocodées conformément au format de l’IITA concernant ses projets

  • 15 Mai 2012

L’UNOPS (Bureau des Nations Unies pour les services d’appui aux projets) est la première organisation à publier des informations entièrement géocodées concernant ses activités au format ouvert de l’Initiative internationale pour la transparence de l’aide. Ce changement démontre un effort en faveur d’une utilisation plus efficace des fonds de développement.

En publiant des informations relatives à la latitude et à la longitude et des valeurs de code de précision, il est possible de montrer l’emplacement de plus de 1 000 projets mis en œuvre par l’UNOPS au nom des partenaires aux échelles des provinces, des districts et des villages, si possible.

Les utilisateurs des fichiers de données de l’IITA peuvent afficher les lieux où l’UNOPS soutient les opérations humanitaires, de développement et de consolidation de la paix sur les logiciels de cartographie, et combiner ces informations avec d’autres ensembles de données géocodés. Les pays bénéficiaires et les partenaires de développement pourront ainsi mieux coordonner l’utilisation de ressources précieuses.

Le nouvel ensemble de données peut être téléchargé à partir du registre de l’IITA. Ces prochains mois, l’UNOPS intégrera des données de géocodage dans une nouvelle plateforme en ligne d’information sur les projets data.unops.org, qui présentera une grande diversité d’informations relatives aux projets et aux dépenses, sous une forme visuellement attrayante et accessible.

L’UNOPS a rejoint l’IITA en septembre 2011, renforçant l’engagement de l’organisation en faveur de la transparence et de la responsabilité. En octobre 2011, le Bureau a été l’une des premières organisations à publier ses informations au format de l’IITA.

Les membres de l’IITA comprennent, entre autres, la Banque mondiale, le Programme de développement des Nations Unies, la Commission européenne, le Fonds mondial de lutte contre le sida, la tuberculose et le paludisme ainsi que 14 pays donateurs, notamment l’Australie, le Canada, le Danemark, les États-Unis, le Royaume-Uni et la Suède.